17ème Congrès International sur la Diététique

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email

Organisé une fois tous les quatre ans, le 17ème Congrès International de la Diététique (CID 2016) se déroulera cette année à Grenade, en Espagne, du 7 au 10 septembre.

L’ISA (International Sweeteners Association) reconnaît le rôle important joué par les diététiciens dans le conseil et l’éducation des personnes à avoir une alimentation plus saine; et est fière de soutenir et participer à la CID 2016, un événement scientifique qui rassemble des diététiciens du monde entier.

Vous trouverez plus d’informations sur ce congrès et la participation de l’ISA à la CID 2016 ci-dessous.

Pour lire le communiqué de presse de l’ISA et obtenir plus de détails sur les présentations de la session « De la douceur sucrée sans les calories : Comment les édulcorants à faible teneur en calories peuvent-ils être un outil utile dans la pratique diététique ? », veuillez cliquer ici. Pour consulter les points saillants de ce symposium, veuillez cliquer ici.

Organisée cette année par la Fondation Espagnole des Diététiciens-Nutritionnistes en collaboration avec Le Conseil Général des Diététiciens-Nutritionniste d’Espagne, la CID 2016 est un événement scientifique important pour l’ensemble des Diététiciens du monde. Avec quatre jours de conférences scientifiques, des tables rondes, de symposiums et des ateliers consacrés aux principaux thèmes en matière d’alimentation et de nutrition, déjà plus de 1400 diététiciens et autres professionnels de la santé se sont inscrits pour assister au congrès et partager leurs expériences professionnelles et points de vue scientifiques. Vous pouvez télécharger le programme de la CID 2016 en cliquant ici.

Le thème de la CID 2016 est « Aller vers une alimentation durable ». Le congrès couvrira les nouveaux défis des diététiciens et vise à les sensibiliser au fait que grâce à leur travail quotidien, ils peuvent guider les personnes vers un régime alimentaire sain et durable, et ainsi contribuer de manière importante à offrir un monde meilleur et une planète plus saine aux générations futures.

En adéquation avec sa thématique, le Comité d’organisation a déclaré que le CID 2016 serait un congrès sans papier; et encourage tous les participants à suivre cette initiative et à rendre l’événement durable et respectueux de l’environnement. À cette fin, tous les participants sont invités à télécharger l’application officielle « ICD GRANADA 2016 ». Le suivi du déroulement du congrès et un accès complet à toutes les informations concernant le programme scientifique, les résumés, les biographies des conférenciers, les événements sociaux et les dernières nouvelles et communications ne seront possibles que via l’application officielle. Pour accéder à toutes les informations concernant cette application, comment la télécharger et comment l’utiliser, veuillez cliquer ici.

À l’occasion du 17e Congrès international de la diététique, l’ISA est ravie de tenir un stand d’information et un symposium dans le cadre du programme principal, le jeudi 8 septembre de 12h00 à 13h30, intitulé « De la douceur sucrée sans les calories : Comment les édulcorants à faible teneur en calories peuvent-ils être un outil utile dans la pratique diététique ? ».

Rejoignez-nous au 17ème Congrès International de la Diététique (CID 2016) à Grenade, en Espagne, pour rester au fait des dernières recherches sur les avantages des édulcorants à faible teneur en calories et leur utilisation dans la gestion du diabète et du poids corporel.

L’ISA invite également tous les participants à passer à son stand d’information afin d’aborder toute question sur les édulcorants à faible teneur en calories qu’ils pourraient avoir, et pour recevoir la nouvelle brochure ISA sur « Les édulcorants à faible teneur en calories : Rôle et avantages », ainsi que les fiches d’information ISA mises à jour et intégrant les dernières preuves scientifiques sur les avantages des édulcorants à faible teneur en calories.
En se basant sur la forte quantité de preuves résultantes d’études chez l’homme, les édulcorants à faible teneur en calories sont reconnus comme un outil efficace dans la gestion du poids corporel. Lorsqu’ils sont utilisés dans le cadre d’un programme de contrôle du poids, les aliments et boissons sucrés à faible teneur en calories peuvent aider les gens à réduire l’apport calorique global tout en conservant le goût sucré de leurs aliments et boissons préférées. Les édulcorants à faible teneur en calories sont également un atout utile dans le régime alimentaire des personnes atteintes du diabète, car elles offrent une plus grande variété et choix, ainsi qu’un goût sucré sans affecter les niveaux de glycémie et d’insuline.
Votre avis compte, alors profitez de cette opportunité pour participer à notre sondage de 3 minutes. Nous serions très intéressés à en apprendre davantage sur vos intérêts scientifiques et vos points de vue en ce qui concerne les édulcorants à faible teneur en calories et sur l’ISA. En contrepartie, les participants qui complètent notre court sondage seront inscrits à un tirage au sort dont le prix est une tablette Wi-Fi Apple iPad Air 2 16 Go.
Rejoignez-nous au 17ème Congrès International de la Diététique (CID 2016) à Grenade, en Espagne, pour rester au fait des dernières recherches sur les avantages des édulcorants à faible teneur en calories et leur utilisation dans la gestion du diabète et du poids corporel.
Symposium sous forme de table ronde commandité par l’ISA, le jeudi 8 septembre à 12h00. Le symposium intitulé « De la douceur sucrée sans les calories : Comment les édulcorants à faible teneur en calories sont-ils un outil utile en pratique diététique ? » sera présidé par le Dr Aimilia Papakonstantinou, conférencier en nutrition et métabolisme à l’Université agricole d’Athènes, en Grèce, et présentera le Professeur Kees de Graaf, président de la Division de la nutrition humaine, professeur en science sensorielle et comportement alimentaire, Université de Wageningen, Pays-Bas; le professeur Anne Raben, Département de la nutrition, de l’exercice et des sports, SCIENCE, Université de Copenhague, Danemark; et le Dr Caomhan Logue, conférencier en diététique, du « Northern Ireland Centre for Food and Health » (NICHE), Faculté de Sciences Biomédicales, Université de Ulster, Irlande du Nord, Royaume-Uni.
Les participants à ce symposium parrainée par l’ISA auront la possibilité d’assister aux présentations des dernières recherches sur les édulcorants à faible teneur en calories et leurs avantages dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée, ainsi que de traiter toute question sur l’utilisation d’édulcorants à faible teneur en calories dans la pratique de la diététique lors de la discussion de groupe qui sera dirigée par des experts renommés dans les domaines de la diététique, du contrôle de l’appétit, de la gestion du poids et du diabète.
Veuillez cliquer ici pour afficher l’invitation au symposium et obtenir plus d’informations sur le programme, les présentations et les conférenciers. Vous pouvez également accéder à toutes les informations sur le symposium de l’ISA dans l’application officielle « ICD GRANADA 2016 ».
Le rôle de la douceur sucrée dans l’alimentation; passé, présent et futur Professeur Kees (C) de Graaf, président de la Division de la nutrition humaine, professeur en science sensorielle et comportement alimentaire, Université de Wageningen, Pays-Bas.La douceur sucrée n’a pas toujours été une partie importante de l’alimentation humaine. Dans le régime néolithique, la douceur sucrée était presque absente. Jusqu’en 1500, le sucre était considéré comme une épice dans la nourriture, de façon similaire à d’autres épices comme le poivre. Avec le développement de la production de canne à sucre en Amérique, la production et la consommation de sucre ont augmenté, parallèlement à l’introduction de boissons au café, au thé et au chocolat. Le sucre est devenu moins cher grâce à l’introduction de la betterave à sucre, et la consommation a considérablement augmenté à partir du début de la révolution industrielle, vers 1800, jusqu’aux années 1960. Depuis lors, la consommation de sucre aux Pays-Bas est stable, avec environ 125 g/personne/jour. Les humains naissent avec une préférence innée pour la douceur sucrée. Le taux de sucre optimal diminue de la naissance à l’âge adulte. Dans le monde industrialisé, la grande majorité de l’énergie consommée provient d’aliments sucrés et gouteux/salés. Dans diverses méta-analyses récentes, il a été conclu que la consommation de boissons sucrées au vrai sucre pourrait contribuer à la prévalence de l’obésité et du diabète de type 2. Il n’existe pas de données probantes de ce fait pour du sucre sous forme solide. Une méta-analyse récente sur le rôle des édulcorants à faible énergie (LES) dans le contrôle de l’appétit a démontré que les ERP dans les boissons se comportaient comme de l’eau. L’un des mécanismes inhérent à cet effet peut être le fait que les calories liquides ne sont pas bien détectées en matière de satiété par rapport aux calories solides. L’une des questions restantes intéressantes est de savoir si les ERP contribueraient également à une consommation d’énergie/poids corporel plus faible lorsque l’on remplace le sucre dans les aliments solides. Une question importante concernant les préférences en matière de douceur sucrée est de savoir si les préférences pour la douceur sucrée sont stables ou si elles changent après l’exposition. Certaines études scientifiques et exemples industriels suggèrent que les préférences en matière de douceur sucrée peuvent changer dans le sens du niveau d’exposition, bien qu’une étude récente suggère des préférences de sucre stables malgré une plus faible exposition à la douceur sucrée. L’un des défis scientifiques est de déterminer comment l’exposition au goût sucré dans le régime alimentaire peut changer les préférences en matière de douceur sucrée.

Les édulcorants à faible teneur en calories : effets sur l’appétit et la régulation du poids corporel Professeur Anne Raben, Département de la nutrition, de l’exercice et des sports, SCIENCE, Université de Copenhague. Professeur.Il a été annoncé que les édulcorants à faible teneur en calories (LCS) augmentent l’appétit et donc l’apport alimentaire et le poids corporel à long terme. Ceci est principalement basé sur quelques études de tests de repas datant des années 1980. Cependant, plusieurs études d’intervention menées au cours des 25 à 30 dernières années ont démontré que les LCS ne stimulent pas l’appétit et n’augmentent pas le poids corporel, comme initialement suggéré. Des méta-analyses complètes récentes ont révélé de façon unanime que l’utilisation de LCS peut entraîner une relative réduction du poids corporel par rapport au sucre (1). Le modèle est le même pour les enfants et les adultes, bien qu’un nombre plus important d’études aient été menées chez des adultes. En outre, il a été démontré que l’accumulation de graisse ectopique, la glycémie, l’insulinémie et la lipidémie n’augmentent pas, comme cela a été observé avec l’apport en saccharose. Dernièrement, les ECR ont également comparé l’apport de LCS à l’eau et les variations de poids corporel. Cela repose sur l’hypothèse que les LCS augmenterait l’appétit et l’apport énergétique et donc le poids corporel, s’ils devaient remplacer l’eau. Fait intéressant, une étude récente sur 303 personnes en surpoids et obèses a montré qu’après une période initiale de perte de poids, les sujets recevant de l’eau avaient maintenu une perte de poids de 2,5 kg après un programme de traitement du comportement de 1 an, alors que ceux qui recevaient des boissons aux LCS présentaient une perte de 6,2 kg (P > 0.001) (2). Les boissons aux LCS étaient donc supérieures en matière de perte de poids et de maintien du poids dans cette population. Certaines études de cohortes longitudinales ont révélé une association positive entre l’apport de LCS et l’IMC, ce qui suggère que LCS pourrait favoriser le gain de poids. Cependant, lors de l’interprétation des données provenant des études de cohorte, il est important de garder à l’esprit que seules des associations et non des relations cause-effet peuvent être établies. De ce fait, une causalité inverse ou une confusion résiduelle peut se produire et, par conséquent, la prudence doit être de mise. Une analyse rétrospective récente des données de 22 231 adultes (NHANES) a montré que l’utilisation de LCS était associée à une intention autodéclarée de perdre du poids au cours des 12 précédents mois (3). Cela soutient donc l’hypothèse selon laquelle les sujets en surpoids sont plus susceptibles de consommer des produits aux LCS que les sujets de poids normal.

  1. Rogers et al. Int J Obes 2015.177;doi 10.1038
  2. Peters et al. Obesity 2016;24:297-304.
  3. Drewnowski & Rehm. Nutr Diab 2016;6 e202;doi 10.1038.

Le rôle des édulcorants à faible teneur en calories dans l’épidémie d’obésité et de diabète du point de vue de la santé publique Dr Caomhan Logue, « Northern Ireland Centre for Food and Health » (NICHE), Université de Ulster, Coleraine, Irlande du Nord. Conférencier en diététique.L’obésité et les troubles liés, incluant le diabète de type 2, sont devenus des problèmes majeurs de santé publique, entraînant des implications importantes dans les domaines cliniques, économiques et sociaux.(1,2) De nombreux facteurs ont été impliqués dans le développement du gain de poids et du diabète et, par conséquent, une approche polyvalente a été préconisée pour s’attaquer à ces problèmes mondiaux de santé. Les initiatives de santé publique se sont concentrées sur encourager des pratiques diététiques plus saines et une augmentation de l’activité physique au sein de la population, le tout avec une suggestion d’approche de partenariat pour aborder ces problèmes de santé.(3) Une stratégie proposée consiste à mettre à la disposition des consommateurs des options alimentaires saines par le biais d’une reformulation des produits.(4,5) La surconsommation de sucres libres, en particulier de boissons sucrées, est impliquée dans le développement du gain de poids et du diabète de type 2.(6,7) Par conséquent, des rapports récents recommandent que l’apport de sucres libres ne devrait idéalement pas dépasser 5 à 10 % de l’apport énergétique total.(6,7) Avec des apports estimés actuels allant de 7 à 17 % chez les adultes et de 12 à 25 % chez les enfants (7), l’adhésion à ces recommandations risque de se révéler difficile à réaliser. Une stratégie pour augmenter les efforts visant à réduire l’apport total de sucres libres pourrait consister à les remplacer par des édulcorants à faible teneur en calories (LCS). Les LCS offrent un goût sucré sans contribuer au contenu énergétique global du produit. Une certaine controverse a entouré l’utilisation de LCS pendant un certain temps. Cependant, malgré certaines données d’observations (humaines) et animales qui indiquent un potentiel rôle défavorable des LCS en termes de gestion du poids corporel et/ou du contrôle de la glycémie, ces résultats n’ont pas été soutenus par des essais contrôlés randomisés chez l’homme qui démontrent que les LCS peuvent en effet être un outil utile de gestion du poids.(8) En outre, il a été rapporté que la consommation de LCS est associée à des comportements et à des habitudes de vie plus sains.9,10) Des évaluations inadéquates des apports de LCS dans les études d’observation peuvent expliquer certaines des variations rencontrées entre les données d’observation et les données expérimentales. En soi, l’obtention de données d’admission plus robustes, potentiellement via une approche par Biomarqueur (11), offre un plus grand nombre d’opportunités objectives pour surmonter les limites avec les ensembles de données existants. Par conséquent, sur la base des preuves existantes et des politiques gouvernementales actuelles, les LCS semble être bien placés pour jouer un rôle positif dans la lutte contre l’obésité et les épidémies de diabète en aidant à réduire la consommation de sucre tout en maintenant la palatabilité du régime alimentaire.

  1. OMS (2015) Obésité et surpoids, fiche d’information n° 311.
  2. Rapport mondial de l’OMS sur le diabète (2016).
  3. Livre blanc de la Commission européenne (2007) : Une stratégie pour l’Europe sur la nutrition, les surpoids et les problèmes de santé liés à l’obésité.
  4. Santé publique Angleterre (2015) Diminution du sucre : Des preuves vers l’action.
  5. World Cancer Research Fund International (Fonds mondial de recherche sur le cancer international) (2015) Réduire la consommation mondiale de sucre.
  6. Lignes directrices de l’OMS (2015) : Consommations de sucres chez les adultes et les enfants.
  7. Comité consultatif scientifique sur la nutrition (2015) Les glucides et la santé.
  8. Peters J.C. ; Beck J (Validé pour publication) Utilisation d’édulcorant à faible teneur en calories (LCS) et équilibre énergétique. Physiologie et comportement.
  9. Drewnowski  ; Rehm (2014) La consommation d’édulcorants à faible teneur en calories chez les adultes américains est associée à des scores supérieurs du « Healthy Eating Index » américain (Indice d’alimentation saine ou HEI 2005) et à une activité physique accrue. Nutriments 6: 4389-4403.
  10. Gibson S A et al (2016) La consommation de boissons à faible teneur en calories est associée à l’apport énergétique et nutritif et à un régime de qualité chez les adultes britanniques. Nutriments 8 (1): 9 doi: 10.3390/nu8010009.
  11. Logue C et al (2015) Une nouvelle méthode pour la détermination simultanée de cinq édulcorants à faible teneur en calories dans les urines humaines. Débats de la Nutrition Society 74 (OCE1) : E72.
“A propos du Dr Aimilia PapakonstantinouAimilia Papakonstantinou est conférencière en nutrition et métabolisme au département des sciences de l’alimentation et de la nutrition humaine de l’Université agricole d’Athènes. Au cours de son séjour de près de 10 ans aux États-Unis, après avoir obtenu son diplôme du Département de l’alimentation et de la nutrition à l’Université de Géorgie aux États-Unis, et pendant et après l’achèvement de ses études supérieures, elle a travaillé comme adjointe de recherche et d’enseignement jusqu’en 2003 pour cette même université. À son retour en Grèce, elle a obtenu son doctorat du Département de Diététique- Nutrition à l’Université Harokopio d’Athènes et a travaillé au Laboratoire de Nutrition et Diététique Clinique en tant qu’associée de recherche jusqu’en 2006. De 2006 à 2013, elle a acquis une expérience clinique et de recherche inestimable en tant que diététicienne au 2ème Département de médecine interne, Institut de recherche et Centre du diabète, Université d’Athènes à l’hôpital universitaire Attikon. Depuis 2013 et jusqu’à ce jour, elle est membre du corps enseignant de l’Université agricole d’Athènes. Son intérêt dans la recherche et son expérience clinique dans la prévention et le traitement alimentaire de l’obésité et du diabète en ont fait l’un des experts de ce domaine en Grèce. Ses recherches ont été publiées dans de nombreuses revues internationales validées par ses pairs, et elle a participé à plus de 100 colloques/conférences nationales et internationales en tant que conférencier invité. Ses recherches portent sur les problèmes liés à la gestion diététique de l’obésité et du diabète et la résistance à l’insuline.

À propos du professeur Kees de GraafKees (C ) de Graaf est professeur en sciences sensorielles et comportement alimentaire et président de la Division de nutrition humaine de l’Université de Wageningen, aux Pays-Bas. Sa thèse de doctorat portait sur des études psychophysiques sur des mélanges de de produits de saveur. De Graaf a publié plus de 200 articles dans des revues scientifiques, principalement sur les déterminants psycho-biologiques du comportement alimentaire. Ses activités de recherche et d’enseignement se concentrent sur la signification des signaux sensoriels pour le comportement alimentaire et la régulation de l’apport alimentaire. Son attention se concentre sur différents groupes de personnes (enfants, personnes âgées, personnes en surpoids), les effets des propriétés de la nourriture sur le choix et l’apport tout en utilisant des techniques de mesure modernes (par exemple des IRM). Les lignes de recherche de son groupe se concentrent sur trois domaines de recherche principaux 1) La structure alimentaire- le traitement oral des aliments- la perception et préférence sensorielle dynamique, 2) L’impact des signaux sensoriels et métaboliques sur les comportements alimentaires et 3) La physiologie périphérique et neurobiologie de récompense et de satiété.

À propos du professeur Anne RabenAnne Raben (AR) détient un doctorat en nutrition humaine, est professeur au sein de l’Unité de recherche sur l’obésité et est responsable du comité d’étude du Département de la nutrition, de l’exercice et du sport (NEXS), SCIENCE, à l’université de Copenhague, au Danemark. AR a plus de 25 ans d’expérience avec des études d’intervention clinique dans le domaine de l’obésité et des maladies connexes. Ses principaux thèmes de recherche ont porté sur les changements alimentaires et induits par le médicament sur le poids corporel, la régulation de l’appétit, les dépenses énergétiques, les paramètres métaboliques et les marqueurs de risque de CVD (Maladie cardiovasculaire) et de T2D (Diabète de type 2). Notamment, le rôle des différents macronutriments et hydrates de carbone- incluant le sucre, les édulcorants non caloriques et l’indice glycémique. AR est actuellement coordinateur du grand projet multinational FP7 de l’UE « PREVIEW », Prévention du diabète par le biais d’interventions sur le mode de vie et d’études de population en Europe et dans le monde (www.Previewstudy.com). Le cœur du projet est un essai clinique multicentrique de 3 ans sur 2 500 enfants et adultes pré-diabétiques en surpoids.

À propos du Dr. Caomhan LogueLe Dr. Caomhan Logue est conférencier en diététique au Centre de l’alimentation et de la santé de l’Irlande du Nord (NICHE), Université de Ulster, Irlande du Nord. Caomhan à obtenu sa maîtrise avec distinction en Diététique en 2012 et a travaillé comme diététicien clinique avant de terminer son doctorat à Ulster. Son doctorat s’est concentré sur l’étude d’une possible approche par biomarqueurs pour évaluer les apports des édulcorants à faible teneur en calories (LCS). Dans le cadre de ce travail, il a développé une nouvelle méthode analytique pour déterminer simultanément les concentrations urinaires de cinq LCS couramment consommés; et ses efforts de recherche actuels se concentrent sur l’application de cette approche novatrice, afin de permettre une évaluation plus objective de l’apport/exposition de LCS pour étudier la relation entre les LCS et la santé. Caomhan a également un vif intérêt pour la santé publique et travaille en étroite collaboration avec le « Healthy Living Centre Alliance » (Irlande du Nord), qui offre une gamme de programmes de santé visant à améliorer la santé et le bien-être des populations locales qui vivent dans des zones à haut niveau de privation socio-économique.